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Les témoignages
du silence

Le massacre du 28 février à Taïwan

Présentation du projet

Briser le silence, pour que la vérité soit faite. Que les responsables rendent des comptes, que leurs noms apparaissent dans les archives officielles et les manuels d'histoire, c’est en substance le plus grand espoir des victimes des événements du 28 février 1947 à Taïwan, alors que certains survivants s’apprêtent déjà à fêter leur centenaire.  

 

Victimes de l'incident

du 28 février

 

Qu’est-ce que le massacre

du 28 février ?

Le point de départ de ces massacres fut le passage à tabac d'une vendeuse de cigarettes à la sauvette par un policier à Taipei. Dans toute l'île, la population se souleva. Ce fut un carnage, en particulier de l'élite intellectuelle de Taïwan. Les chiffres restent un sujet à controverses, mais au moins 10 000 Formosans, sur une population de six millions de personnes, périrent en moins de trois mois. Ces tragiques événements furent le prélude à 40 ans de répression impitoyable, une période appelée la "terreur blanche".

Si les crimes de 1947 sont gravés dans la mémoire des victimes et de leurs proches, ils furent frappés de tabou pendant une quarantaine d’années à Taïwan, lors de l’application de la loi martiale. Il en résulte une bibliographie encore particulièrement limitée pour aborder ce massacre. Seuls des spécialistes connaissent véritablement les fondements de l’histoire de Taiwan, peu documentée, aussi bien à l’écrit que sur supports visuels.

 

A l'occasion du 70ème anniversaire des événements de février 1947, le moment est idéal pour concrétiser un projet de documentation unique en langue française. 

 

A l’aide d’un beau livre, cette recherche documentaire mêle un travail photographique d’envergure et une série de portraits de 15 victimes ayant survécu et de leur famille. Ces reportages parcourant l’île de Taïwan donnent la parole aux personnes directement liées à ces événements. Elles composent l’identité complexe et riche d’un territoire et montrent que le pays est encore soumis à des profonds clivages à la fois ethniques et politiques. Des témoignages humains qui ont trop longtemps été tus mais aussi des recherches de lieux symboliques qui font partie intégrante de cette mémoire seront retracés dans ce travail ambitieux.

A l’heure des commémorations du 70ème anniversaire de ces massacres, Agnès Redon et Nicolas Datiche sont allés à la rencontre de 15 victimes, mais aussi des proches, des citoyens et des politiciens engagés dans le processus de justice transitionnelle, avec la volonté d’accompagner le lecteur dans un voyage historique à Taïwan, durant cette période assez méconnue, de donner les clés pour comprendre à la fois le passé et son implication contemporaine.

VIDÉO

THE DUTY OF 228

 

Pré-commande du livre

Serie limitée avec une calligraphie

Le livre en série limitée numérotée à 30 exemplaires inclut une calligraphie réalisée par une Maître calligraphe de Chiyai, Lu Ming-chi. Maître Lu au travers de son art retranscrit sur le papier le poids du massacre du 28 février 1947 mais aussi la profonde tristesse des victimes survivantes qui ont été assignées au silence pendant de longues décennies.

Avec ses calligraphies, c’est une âme que Maître Lu insuffle à ce livre mais aussi un sens à ce silence forcé.

CALLIGRAPHER

LU MING CHI

Lu Ming-chi, est née en 1961 dans la ville de Chiayi (dans le Sud de Taiwan). C’est à l’âge de 8 ans qu’elle commence son apprentissage de la calligraphie pour devenir une référence de son art à Taïwan. Pendant 26 ans, l’enseignement de Li De-chang, fondateur de l’Institut Xuan-Feng de calligraphie, lui permet de se développer, notamment grâce à Chen Chi-tan, reconnu “trésor national” comme maître calligraphe. Lu Ming-chi acquiert alors une maîtrise d’excellence dans les grands styles de la calligraphie, aussi bien le style régulier que dans le style cursif, mais aussi une profonde compréhension des courants anciens et modernes. Son amour des arts la pousse à explorer la littérature, la sculpture, la peinture mais aussi la boxe chinoise et la musique.

Son approche artistique se base sur une forme créative de la calligraphie, sur l’harmonie des caractères et la poésie des mots. Le travail de Lu Ming-chi puise dans ses ressentis qui guident le pinceau, reliant ainsi son coeur et la force de son corps. C’est un équilibre parfait qui se crée entre son tempo d’écriture et la force que requiert chaque geste. Après une profonde respiration, le rythme audacieux du mouvement compose chaque caractère et chacun de ses traits, faisant naître l’harmonie entre le rythme et la pensée. De son travail résulte une symbiose de la nature, de l’innovation de son style calligraphique propre dans une oeuvre globale.  

Depuis plus de dix ans, Lu Ming-chi est en quête perpétuelle de perfection dans la maîtrise et la connaissance de la calligraphie. Elle cherche à s’ouvrir à de nouveaux concepts, à libérer son imagination, ses idées, pour finalement atteindre une créativité sans limites.

AUTEUR

AGNÈS REDON 

Titulaire d’un double Master, l’un en lettres modernes à la Sorbonne Nouvelle, le second spécialisé en sociologie des médias à l’EHESS, Agnès Redon a effectué la plus grande partie de son parcours professionnel au Japon. D’abord journaliste de terrain en presse magazine à Paris, au Liban et au Japon, elle se tourne ensuite vers la presse spécialisée (sur l’emploi et la formation).

Depuis début 2013, elle s’installe plus durablement à Tokyo et réalise régulièrement des reportages pour la presse magazine (Grazia, Madame Figaro, Néon, Le Parisien…) Chargée du cours relatif aux médias dans le monde pour l'ESJ (Ecole Supérieur du Journalisme), elle devient également correspondante pour une émission Radio Canada (« Les samedis du monde »).

PHOTOGRAPHE

NICOLAS DATICHE

C’est à la fin de ses études en Japonais et en économie internationale à l’Inalco (Paris) que Nicolas Datiche s’intéresse au photojournalisme.

Il rejoint alors une petite agence de presse à Paris, pour qui il va couvrir l’actualité politique et sociale dans la capitale. Deux ans plus tard, il intègre l’agence Sipa Press pour travailler sur l’actualité générale.

 

En 2013, il décide de partir au Japon pour devenir le correspondant de Sipa, mais aussi en tant que photojournaliste indépendant dans l’Archipel. Son installation fait suite à ses différents reportages sur le sol Japonais, dont un mandaté par l’Unesco sur l’accès à l’école à Miyagi des enfants touchés par le désastre du tsunami de 2011. Ce travail sera intégré à un projet d’ampleur réunissant Sipa Press et l’UNESCO dans le livre intitulé « Les chemins de l’école », répertoriant les manières dont les enfants vont à l’école à travers le monde. Ses photos ont été publiées dans de nombreux titres de presse en France et en Europe, pour lesquels il travaille également sur commande.

 

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